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Revue de presse

Les agents de Grand Paris Sud donnent de la voix

Les agents de Grand Paris Sud donnent de la voix

Plusieurs centaines d'agents de Grand Paris Sud ont manifesté ce jeudi 17 novembre (JM/EI)Plusieurs centaines d'agents de Grand Paris Sud ont manifesté ce jeudi 17 novembre (JM/EI)

Quelques centaines de personnes étaient présentes ce jeudi matin devant les portes de l'Hôtel de communauté de l'agglomération Grand Paris Sud (Evry-Sénart). Ces derniers ont manifesté contre les mesures d'harmonisation du temps de travail.

Ce jeudi 17 novembre au matin, il était difficile de ne pas les remarquer. En effet, plusieurs centaines de personnes, banderoles ou autres instruments de musique en main, ont manifesté devant le siège de l'agglo Grand Paris Sud pour pointer du doigt l'harmonisation des temps de travail des agents de cette entité. « C'est très bien, le mouvement de grève est surement plus important car tout le monde n'a pas pu se déplacer jusqu'à Evry », commente Laurent Voinot, délégué du personnel CGT en voyant les 200 à 300 personnes réunies devant le siège. De Sénart à Grigny, ils semblent venir de partout. Ces derniers se sont donc réunis pour dénoncer les propositions d'accord avancées par l'exécutif de l'agglo. « Il y a 85% du personnel qui travail 1 540 h par an et ils veulent nous mettre à 1 607 h sans augmenter les salaires mais en nous payant nos jours de congés. Ils ne tiennent pas compte de l'histoire des cinq agglo qui ont fusionné », reprend un autre agent.

Après être monté dans les locaux du siège courcouronnais, le cortège s'est dirigé devant la mairie d'Evry. Une nouvelle réunion de concertation est prévue ce vendredi 18 novembre. Reste à savoir si un accord sera trouvé.

Par Jérôme Lemonnier

 

 

Propos recueillis par Julie Morini.

Essonne Info - 18/11/2016
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Les agents de Grand Paris Sud donnent de la voix

Les agents de Grand Paris Sud donnent de la voix

Plusieurs centaines d'agents de Grand Paris Sud ont manifesté ce jeudi 17 novembre (JM/EI)Plusieurs centaines d'agents de Grand Paris Sud ont manifesté ce jeudi 17 novembre (JM/EI)

Quelques centaines de personnes étaient présentes ce jeudi matin devant les portes de l'Hôtel de communauté de l'agglomération Grand Paris Sud (Evry-Sénart). Ces derniers ont manifesté contre les mesures d'harmonisation du temps de travail.

Ce jeudi 17 novembre au matin, il était difficile de ne pas les remarquer. En effet, plusieurs centaines de personnes, banderoles ou autres instruments de musique en main, ont manifesté devant le siège de l'agglo Grand Paris Sud pour pointer du doigt l'harmonisation des temps de travail des agents de cette entité. « C'est très bien, le mouvement de grève est surement plus important car tout le monde n'a pas pu se déplacer jusqu'à Evry », commente Laurent Voinot, délégué du personnel CGT en voyant les 200 à 300 personnes réunies devant le siège. De Sénart à Grigny, ils semblent venir de partout. Ces derniers se sont donc réunis pour dénoncer les propositions d'accord avancées par l'exécutif de l'agglo. « Il y a 85% du personnel qui travail 1 540 h par an et ils veulent nous mettre à 1 607 h sans augmenter les salaires mais en nous payant nos jours de congés. Ils ne tiennent pas compte de l'histoire des cinq agglo qui ont fusionné », reprend un autre agent.

Après être monté dans les locaux du siège courcouronnais, le cortège s'est dirigé devant la mairie d'Evry. Une nouvelle réunion de concertation est prévue ce vendredi 18 novembre. Reste à savoir si un accord sera trouvé.

Par Jérôme Lemonnier

 

 

Propos recueillis par Julie Morini.

Essonne Info - 18/11/2016
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Tourcoing: Un malaise de plus en plus profond dans les EHPAD

Tourcoing: Un malaise de plus en plus profond dans les EHPAD

Une semaine après un mouvement national, deux des principaux syndicats de la mairie, FO et FA-FPT, ont déposé un préavis de grève pour alerter sur la situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (les EHPAD). Ils dénoncent un manque de personnel et des problèmes de management.

Une semaine après un mouvement national, deux des principaux syndicats de la mairie, FO et FA-FPT, ont déposé un préavis de grève pour alerter sur la situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (les EHPAD). Ils dénoncent un manque de personnel et des problèmes de management.

C'était il y a un an. L'EHPAD des Flandres était à nouveau inauguré après cinq ans de travaux qui avaient permis la création d'une unité de vie Alzheimer. Mise en service en 1983, la résidence semblait promise à une nouvelle jeunesse. Mais sur la photo, le sourire des élus qui coupaient le ruban cachait un malaise.

«  J'adore mon boulot mais je n'y mettrai pas mes parents », déplore un agent croisé à la sortie de la résidence des Flandres. Un autre évoque des toilettes faites à la va-vite par manque de personnel. «  On n'a plus le temps de discuter avec les résidents  », regrette un troisième. «  La grève va être très suivie  », assure Didier Vanachte, de Fédération autonome de la fonction publique territoriale, l'un des deux syndicats qui appelle l'ensemble des agents de la mairie et du CCAS à débrayer ce mardi matin.

Dans les écoles aussi

Le mouvement témoigne d'un malaise profond. En 2012, le terme « malaise » avait déjà été employé par les agents de l'autre EHPAD de Tourcoing, la résidence des Acacias. «  On n'oublie pas les Acacias, insiste Édith Branquart de la FA-FPT. Le mal-être est là-bas aussi  ». Ce mardi, c'est tout de même devant la résidence des Flandres qu'est programmé un rassemblement à 11 h. Les syndicats dénoncent pêle-mêle un manque de personnel, des gros problèmes de management, la baisse des dotations du conseil départemental et une «  maltraitance institutionnelle  ».

Martine témoigne : «  J'étais auxiliaire de vie et je voulais devenir aide-soignante. J'ai entamé les démarches et puis j'ai arrêté car je n'en pouvais plus  ». Cet agent parle, elle aussi, de «  toilettes faites à moitié  », de résidents oubliés dans leur chambre à l'heure du midi «  parce que parfois il y a plus d'intérimaires que de titulaires. Pour moi, c'est ça la maltraitance institutionnelle  ». Édith Bracquart va même plus loin : «  Entre nous, la convivialité n'est même plus là ».

«  Nous espérons qu'il y aura un électrochoc  », avance Didier Vanachte. Qui peut déjà compter sur le soutien de plusieurs agents des services restauration et éducation. Ce lundi, la ville a publié sur son site la liste des écoles où ne seront pas assurés le repas, la surveillance du midi ou l'accueil périscolaire. Mais pour FO, le problème n'est pas que tourquennois. «  La baisse des dotations engendre ce type de problème, assure la déléguée départementale Delphine Petit. Beaucoup d'agents sont en grande souffrance physiquement.  » «  On ne méconnaît pas les conditions de travail, admet de son côté le premier adjoint au maire de Tourcoing en charge du personnel, Didier Droart. Mais tout est parti d'une grève nationale à cause de la baisse des subventions.  » Une grève nationale qui trouve quand même un écho assez fort au plan local.

 

L'adjointe Doriane Bécue dit «comprendre les grévistes»

«  Je suis infirmière et la semaine dernière, j'ai apporté mon soutien à mes collègues qui manifestaient.  » Adjointe aux affaires sociales et vice-présidente du conseil départemental, Doriane Bécue affirme qu'elle rendra visite ce mardi après-midi aux agents des EHPAD de Tourcoing. «  Je soutiens les équipes  », affirme l'élue, qui est pourtant pointée du doigt concernant la baisse des subventions du conseil départemental. «  Si l'État n'avait pas abandonné les départements, nous n'aurions pas été obligés de subir cette baisse. Notre budget, on l'a fait dans la douleur  », répond la vice-présidente qui espère en revanche une bonne nouvelle pour le personnel de la résidence des Flandres.

Dans un courrier daté du 9 septembre, Doriane Bécue explique en effet qu'elle a rencontré plusieurs fois le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) afin de l'alerter sur les conditions de travail des agents. L'ARS devrait peut-être signer début 2017 une nouvelle convention pour l'EHPAD des Flandres. En l'attendant, l'élue dit avoir anticipé en ouvrant cinq postes pour un responsable, une infirmière et trois aides-soignants. « Le problème, c'est qu'il faut que les aides-soignants et les infirmiers passent aussi le concours de la fonction publique  », dénonce l'adjointe, pour qui cette obligation ralentit encore les embauches.

Toutefois, même si la ville a déjà des candidatures, elles ne régleront qu'une partie du problème puisque dans la convention soumise à l'ARS, il est question de 23,5 à 30 équivalents temps plein pour les aides-soignants et de 5 à 7 pour les infirmiers. Ce qui, pour les deux syndicats, ne sera pas suffisant.

La Voix du Nord - 14/11/2016
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Hérault : les pompiers vont repartir en grève

Illustration - Anthony Montardy
INFO MÉTROPOLITAIN. Le Syndicat Autonome (SA) des sapeurs-pompiers professionnels de l'Hérault, majoritaire au sein des casqués du Sdis 34, va déposer un préavis de grève « pour faire respecter le choix des pompiers des casernes d'Agde, de Lunel et de Frontignan, à propos du temps de travail de 12h ».
Le bureau du SA 34 se réunira ce lundi pour préparer ce préavis de grève. Le mouvement, s'il a lieu, débutera dans plusieurs jours. « Nous ne pouvons ignorer les résultats de la dernière consultation sur le temps de travail. Le comptage est simple, environ 340 pompiers professionnels veulent ou sont déjà en 12h. Il est possible que cette vérité inquiète certaines organisations syndicales, mais c'est une réalité, celle de ne plus vouloir concéder 600 heures à l'administration et de choisir un régime plus adapté aux évolutions et aux contraintes de notre profession. Les Autonomes ne sont ni dans l'immobilisme, ni dans la réaction, nous sommes actifs sur tous les dossiers, présents à toutes les commissions afin d'être une force de proposition avec nos valeurs autonomes et défendre au mieux vos intérêts. Nous ne faisons pas de sur-médiatisation stérile. Nous faisons un travail de sape au quotidien, personne ne peut l'ignorer, la critique est aisée, mais l'art est difficile. Nous avons choisi » est-il écrit dans un courrier adressé ce samedi 12 novembre aux casqués. Un courrier que Métropolitain s'est procuré.

« Le centre de Lunel en otage »

Le Syndicat Autonome du Sdis 34 trouve « tout simplement hallucinant que certains nous accusent d'imposer le 12h, là où nous répondons aux attentes du personnel. Pour preuve ces mêmes personnes et par simple ambition syndicale bloquent le centre du Lunel en prenant en otage son personnel très largement favorable au 12h, avec plus de 30 pompiers sur 38 consultés sur un effectif de 40 pompiers en équipe. Chacun doit pouvoir être libre de ses opinions, des choix qu'il fait en fonction de sa vie personnelle. Une chose est sûre nous resterons fermement opposés au « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
Le Syndicat Autonome a par ailleurs adressé, ce samedi 12, une lettre à Kléber Mesquida, président du conseil départemental de l'Hérault et président du conseil d'administration du Sdis 34. En voici la teneur :
« Tout dernièrement, vous nous avez fait part de votre volonté de remettre l'opérationnel au centre des intérêts du Sdis 34, point qui a été complètement oublié ou écarté par l'équipe de direction actuelle. Nous vous remercions de reconnaître enfin et à juste titre la corporation « bottes aux pieds », celle qui est au plus près de nos concitoyens héraultais. Pour cela vous vous êtes attaché les services d'un chargé de mission : le colonel Pierre Anselme. Nous avons lu attentivement la lettre de mission du 3 octobre dernier, sur laquelle nous avons pu relever plusieurs mots qui ont attiré notre attention:  » Le suivi ou l'exécution des orientations fixées par l'exécutif ».
Tous ces verbatim ont un sens pour nous, tout comme pour vous, mais apparemment pas pour votre comité de direction. Monsieur le président, nous sommes respectueux de notre institution, et plus particulièrement des règles relatives à l'organisation institutionnelle et administrative de notre Sdis. Notre organisation syndicale ne peut s'asseoir, tout comme vous, sur la loi du 3 mai 1996, selon laquelle chaque Sdis est dirigé par un conseil d'administration composé d'élus, ayant voix délibérantes, qui fixent les orientations (comme repris sur votre lettre de missions), afin que l'encadrement les exécute…Nous sommes bien loin de cela. Pour preuve, Monsieur le président, les délibérations votées à l'unanimité par notre conseil d'administration du sdis 34 et qui ne sont pas appliquées. Que devons-nous comprendre ? Nos élus votent-ils pour voter ? Que diriez-vous si notre direction ne mettait pas en place la délibération sur l'augmentation des contributions communales et intercommunales pour l'année 2017 ? Après plus de 14 mois -depuis novembre 2015-, nous avons interpellé à maintes reprises -Directeur, DDA, Chef de groupement, Jacques Rigaud et vous-même- afin de planifier et faire appliquer la mise en place du régime 12h sur Lunel. Nous vous rappelons que ce choix s'est fait démocratiquement au travers d'une consultation organisée par vos services afin de connaitre la volonté des sapeurs-pompiers professionnels. (Rapport 5 du Comité technique du 7 janvier 2016 et validé en CASDIS le 25 janvier 2016 rapport 8). Ce régime aurait dû être mis en place en début d'année 2016 à l'instar de ce qui a pu être fait sur Béziers en 2015. Sans compter que les centres d'Agde et Frontignan devaient suivre en 2017. Qu'allez-vous dire Mr le président à ces agents qui ont eux aussi participé à la consultation et sont dans l'attente d'une mise en place programmée en 2017 ? On nous avance même le passage du centre de Frontignan en régime diurne, avec la mise en place de gardes postées de nuit par des sapeurs-pompiers volontaires. Avez-vous fait ce choix ? Que devons-nous faire après avoir tenté toutes les solutions possibles pour faire respecter votre choix qui est également celui des élus de notre conseil d'administration. Nous avons tout entendu, mais aujourd'hui ce n'est plus possible pour nous de rester sans rien dire face à ce déni de démocratie orchestré par certains cadres supérieurs ayant le pouvoir de décider et s'octroyant le droit de ne pas appliquer vos décisions. C'est une réalité ! C'est pourquoi, nous vous demandons une application stricto-sensu de la mise en place du régime 12h sur le centre de Lunel dans les conditions qui ont été établies lors d'une réunion en date du 12 octobre dernier. D'autres réunions doivent être organisées afin de préparer au mieux ce changement de régime dès le 1 janvier 2017. Mr le président, nous voulons aussi vous préciser que lors de cette consultation et après lecture des résultats nous pouvons nous apercevoir du changement de mentalité sur le temps de travail. Les sapeurs-pompiers du SDIS 34 souhaitant ou bien étant sur un régime 12h sont de l'ordre de 65%. (Document en PJ- Il manque le centre de Ganges sur le calcul, et les plus de 50 ans. Pour ces derniers, ils ont fait le choix d'un régime heure pour heure en lieu et place d'un régime par équivalence). Monsieur le président, nous attendons tout simplement et naturellement l'application de la délibération du rapport 8 du 25 janvier 2016 en concomitance du règlement opérationnel et plus précisément sur l'organisation du POJ (2/3 de pompiers professionnels et 1/3 de pompiers volontaires), document de gouvernance là aussi voté en CASDIS. Sachez que ce courrier soulève principalement la problématique du passage en 12h du centre de Lunel. Sachez que ce courrier soulève principalement la problématique du passage en 12h du centre de Lunel, mais nous n'occultons nullement les dossiers cruciaux en cours tel que le renforcement de tous les centres nécessitant un ajustement de sapeurs-pompiers professionnels ».
On sera fixé demain après-midi sur la suite que donnera le Syndicat Autonome des pompiers du Sdis de l'Hérault à cette menace d'une nouvelle grève dans les casernes.
Par  Jean-Marc Aubert (H24)

Metropolitain - 13/11/2016
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Des armes plus performantes pour les policiers municipaux : la FAFPT police municipale se dit " satisfaite "

Des armes plus performantes pour les policiers municipaux : la FAFPT police municipale se dit " satisfaite "
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L'annonce faite, il y a quelques jours, par le maire de Perpignan ravie Jean-Michel Weiss, secrétaire général de la FADPM 34-30 (Fédération Autonome de la Fonction Publique Territoriale), par ailleurs secrétaire national de la FAFPT-Police municipale.

« Cette annonce semble un peu prématurée, car aujourd'hui le décret n'est pas encore publié, et donc la possibilité d'équiper les policiers municipaux de pistolets semiautomatiques 9 mm, n'est pas possible au vu de la réglementation en vigueur. Toutefois, le maire de Perpignan anticipe l'annonce que Bernard CAZENEUVE, Ministre de l'intérieur, devrait faire dans les semaines à venir aux organisations syndicales lors d'une prochaine Commission Consultative des Polices Municipales.
Doter les agents de telles armes répond à une demande de notre organisation notamment. Ainsi, nous aurons une uniformisation avec les autres forces de polices de l'État et les Douanes. La force de réponse en cas d'ouverture du feu, dans la limite du cadre de la légitime défense, permettra d'être plus efficients : 15 cartouches au lieu de 6 actuellement avec les révolvers.
»

Depuis la dernière prolongation de l'état d'urgence en juillet dernier, le Ministre de l'intérieur a fait modifier la loi. Dorénavant, les Préfets ne sont plus agréés « à refuser une autorisation de port d'arme au seul motif des circonstances locales que constituent, par exemple, le niveau de la délinquance, l'importance de la commune, ou encore la nature des interventions de la police municipale de cette commune. », précise-t-il dans une circulaire.
Jean-Michel WEISS, de rajouter : « Il faut aller encore plus loin, rappelant que la Fédération Autonome souhaite que l'armement devienne la règle pour l'ensemble des policiers municipaux. Or aujourd'hui, à peine 50 % de agents sont dotés d'armes à feu sur le territoire national, même s'il faut reconnaitre qu'en Languedoc-Roussillon ce pourcentage est porté à plus de 85 %. »

Sur la question de la formation il tient à préciser : « Aujourd'hui, les policiers municipaux sont particulièrement formés au tir. Ils bénéficient d'une formation adaptée et organisée par le Centre National de la Fonction Publique Territoriale qui a formés plusieurs centaines d'agents en qualité de moniteurs en maniement des armes ».

Le Journal Catalan - 08/11/2016
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Des armes plus performantes pour les policiers municipaux : la FAFPT police municipale se dit " satisfaite "

Des armes plus performantes pour les policiers municipaux : la FAFPT police municipale se dit " satisfaite "
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L'annonce faite, il y a quelques jours, par le maire de Perpignan ravie Jean-Michel Weiss, secrétaire général de la FADPM 34-30 (Fédération Autonome de la Fonction Publique Territoriale), par ailleurs secrétaire national de la FAFPT-Police municipale.

« Cette annonce semble un peu prématurée, car aujourd'hui le décret n'est pas encore publié, et donc la possibilité d'équiper les policiers municipaux de pistolets semiautomatiques 9 mm, n'est pas possible au vu de la réglementation en vigueur. Toutefois, le maire de Perpignan anticipe l'annonce que Bernard CAZENEUVE, Ministre de l'intérieur, devrait faire dans les semaines à venir aux organisations syndicales lors d'une prochaine Commission Consultative des Polices Municipales.
Doter les agents de telles armes répond à une demande de notre organisation notamment. Ainsi, nous aurons une uniformisation avec les autres forces de polices de l'État et les Douanes. La force de réponse en cas d'ouverture du feu, dans la limite du cadre de la légitime défense, permettra d'être plus efficients : 15 cartouches au lieu de 6 actuellement avec les révolvers.
»

Depuis la dernière prolongation de l'état d'urgence en juillet dernier, le Ministre de l'intérieur a fait modifier la loi. Dorénavant, les Préfets ne sont plus agréés « à refuser une autorisation de port d'arme au seul motif des circonstances locales que constituent, par exemple, le niveau de la délinquance, l'importance de la commune, ou encore la nature des interventions de la police municipale de cette commune. », précise-t-il dans une circulaire.
Jean-Michel WEISS, de rajouter : « Il faut aller encore plus loin, rappelant que la Fédération Autonome souhaite que l'armement devienne la règle pour l'ensemble des policiers municipaux. Or aujourd'hui, à peine 50 % de agents sont dotés d'armes à feu sur le territoire national, même s'il faut reconnaitre qu'en Languedoc-Roussillon ce pourcentage est porté à plus de 85 %. »

Sur la question de la formation il tient à préciser : « Aujourd'hui, les policiers municipaux sont particulièrement formés au tir. Ils bénéficient d'une formation adaptée et organisée par le Centre National de la Fonction Publique Territoriale qui a formés plusieurs centaines d'agents en qualité de moniteurs en maniement des armes ».

Le Journal Catalan - 08/11/2016
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Du 9 mm pour la police municipale : la Fédération satisfaite

Du 9 mm pour la police municipale : la Fédération satisfaite
Jean-Michel Weiss.

Le maire de Perpignan a écrit au ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve pour obtenir l'autorisation d'armer rapidement la police municipale du chef-lieu des Pyrénées-Orientales d'armes plus lourdes. Ce dimanche, la Fédération autonome-FPT des policiers municipaux de l'Hérault et du Gard réagit. 

Jean-Michel Weiss, le secrétaire général de la FADPM 34-30, par ailleurs secrétaire national de la FA- FPT police municipale se dit satisfait. Il explique pourquoi :

« Le maire de Perpignan anticipe l'annonce que le ministre de l'Intérieur devrait faire dans les semaines à venir aux organisations syndicales, lors d'une prochaine commission consultative des polices municipales. Doter les agents de telles arme répond à une demande de notre organisation. Ainsi, nous aurons une uniformisation avec les autres forces de polices de l'État et les douanes. La force de réponse en cas d'ouverture du feu, dans la limite du cadre de la légitime défense, permettra d'être plus efficients : 15 cartouches au lieu de 6 actuellement avec les révolvers ».

Selon Jean-Michel Weiss :

« Il faut aller encore plus loin. Nous voulons que l'armement devienne la règle pour l'ensemble des policiers municipaux. Or, aujourd'hui, à peine 50 % de agents sont dotés d'armes à feu sur le territoire national, même s'il faut reconnaitre que dans l'Hérault et le Gard, ce pourcentage est porté à plus de 85 % ».

Sur la question de la formation, il précise :

« Aujourd'hui, les policiers municipaux sont particulièrement formés au tir. Ils bénéficient d'une formation adaptée et organisée par le Centre national de la Fonction publique territoriale qui a formé plusieurs centaines d'agents en qualité de moniteurs en maniement des armes ».

Le maire de Perpignan sera fixé sur sa requête d'ici la fin de l'année.

Par  Jean-Marc Aubert (H24)

Metropolitain - 06/11/2016
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Les syndicalistes s'invitent au conseil municipal

Les syndicalistes s'invitent au conseil municipal

Canet-en-Roussillon: le conflit s'accentue entre la mairie et les syndicalistes

par Denis Dupont

Bernard Martinez a pu s'entretenir brièvement avec le maire avant le début du conseil.

Bernard Martinez a pu s'entretenir brièvement avec le maire avant le début du conseil. PHOTO/Denis Dupont

Lundi le conseil municipal a été le lieu d'une légère passe d'armes entre le maire et le responsable du syndicat autonome des fonctionnaires territoriaux. Ce dernier est en conflit direct avec l'élu. Le syndicat autonome départemental des fonctionnaires territoriaux des P.-O., (FAFPT 66) espérait bien ce lundi avoir la parole au conseil municipal qui se tenait aux Voiles Rouges. Le maire a été intransigeant, le public, fut-il syndical, ne pouvait prendre la parole au cours...

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L'Indépendant - 12/10/2016
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