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Revue de presse

Quels remèdes au trop-plein d'heures supplémentaires?

 

Par Solange Fréminville

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Les lourds horaires d'un grand nombre de cadres, comme les heures supplémentaires des agents de catégorie C, constituent aujourd'hui des sujets sensibles. Des collectivités sont à la recherche de solutions pour les réduire.

Les « dépassements horaires » sont fréquents dans les collectivités. Premiers concernés : les cadres, nombreux à dépasser « largement les temps de travail affichés officiellement. Ils adaptent leurs horaires à la charge de travail, aux nécessités liées au management d'équipes et emportent du travail chez eux », observe l'Association des directeurs des ressources humaines des grandes collectivités territoriales (ADRHGCT), dans sa contribution au rapport « Laurent » sur le temps de travail dans la fonction publique de 2016.

La charge de travail n'explique pas tout. Dans les nouvelles grandes régions, les cadres voient leurs journées s'allonger parce qu'ils doivent se déplacer entre le siège et d'autres sites administratifs très éloignés. Ailleurs, la principale difficulté est de déconnecter une fois rentré à la maison.

Visioconférence et télétravail

Conscientes des risques, des collectivités commencent à réagir. La région Nouvelle Aquitaine (7 852 agents, 5,84 millions d'hab.) s'est équipée, début 2017, d'outils de visioconférence dernier cri pour limiter les déplacements et donc l'amplitude horaire quotidienne. Le télétravail est encouragé dans le même objectif par la ville de Grenoble (lire ci-contre).

La ville de Paris (52 000 agents, 2,29 millions d'hab.) s'est dotée, en ...

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La Gazette des Communes - 10/04/2017
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La victoire des éboueurs de l'Agglo de Nîmes

La victoire des éboueurs de l'Agglo de Nîmes

 

La victoire des éboueurs de l'Agglo de Nîmes

Mercredi matin, les éboueurs de l'Agglo manifestent devant le Colisée. – Nassira  Belmekki

 

Pour sauver des postes, ils ont mené une deuxième action, mercredi 5 avril.

"Ça a été des discussions à l'arraché, mais on a réussi ! " Jean-Luc Péna savoure l'instant, comme la quarantaine d'éboueurs grévistes, mercredi. Alors qu'ils menaient leur deuxième grève, les manifestants semblent avoir obtenu gain de cause : les six contrats précaires pour lesquels ils se mobilisaient seraient renouvelés pour six mois avec une promesse d'embauches. Et trois salariés passeront leur permis poids lourd.

Grève de la solidarité

Au moment où le leader du syndical FA-ftp annonce ces résultats, les applaudissements fusent. "On avait prévenu, si on n'obtenait aucune avancée, on recommencerait ", dit un agent, treize ans d'ancienneté au compteur, pour un salaire au smic. "On ne demande pas d'augmentation de salaire, mais que les vacataires soient maintenus."

Pour cette nouvelle mobilisation, les éboueurs, regroupés devant le Colisée, QG de Nîmes métropole, ont fait monter la pression, en occupant les lieux, ou en s'enchaînant. Ils annonçaient déjà une grève du ramassage des ordures ménagères entre les deux ponts de début mai... "C'est une première pour nous, reprend Jean-Luc Péna. Une grève de la solidarité pour sauver six postes." Des postes précaires, contrats à durée déterminée renouvelés de mois en mois. "Et à qui on annonçait la fin."

À Nîmes métropole, où l'on refuse de négocier durant la grève, le discours est un peu différent : "La fin du conflit est en bonne voie. Si les éboueurs acceptent que les négociations ne portent que sur les agents vacataires et s'ils retirent le préavis de grève de mai." Chose faite.

Un malaise général

"L'essentiel, pour l'instant, c'est de sauver les vacataires", disent les grévistes.Mais sous couvert d'anonymat, les langues de ceux qui collectent les ordures dans neuf communes de l'agglomération nîmoise (*) et gèrent les déchetteries, se délient. Fatigués et lassés de leurs conditions de travail qui, depuis juin 2016 et une nouvelle organisation du travail, se dégradent. "Avant, nous étions deux à l'arrière des camions, désormais, nous sommes seuls, la tournée est plus longue et dure." "La collecte bilatérale est interdite, mais nous sommes contraints de la faire. On traverse la rue, c'est dangereux. "

Ils déplorent que l'Agglo fasse parfois appel à une société privée "plus chère", dénoncent les horaires dans les déchetteries... " Nous ne sommes que des numéros, l'aspect humain a disparu ", disent trois collègues. Dans leurs parkas jaunes de travail, ils avouent modestement qu'ils aimeraient, aussi, "un peu plus de reconnaissance".

(*) Manduel, Sernhac, Ledenon, Redessan, Rodilhan, Poulx, Bezouce, Saint-Gervay, Cabrières.

Par Agathe Beaudouin

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Midi Libre - 06/04/2017
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Grève des poubelles

Grève des poubelles

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La Gazette de Nîmes - 06/04/2017
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Les sapeurs-pompiers en grève pour dénoncer leurs conditions de travail

Les sapeurs-pompiers en grève pour dénoncer leurs conditions de travail

 

Les sapeurs-pompiers en grève pour dénoncer leurs conditions de travail

Les sapeurs-pompiers manifestent le 14 mars 2017 à Paris pour protester contre leurs conditions de travail. (Photo d'archives)

SÉCURITÉ - Manque d'effectifs, réductions de budget, multiplication des interventions... Les sapeurs-pompiers sont en grève mardi 14 mars pour dénoncer leurs conditions de travail.

Quelques centaines de pompiers professionnels, venus de plusieurs départements, ont défilé mardi à Paris pour protester notamment "contre la baisse des effectifs", "la précarisation", et réclamer "une meilleure reconnaissance", a constaté une journaliste de l'AFP.

En tenue, les pompiers des Services départementaux d'incendie et de secours (Sdis) - les pompiers relevant de la fonction publique territoriale- se sont réunis à partir de 13h30 place de la République à l'appel de sept organisations syndicales, dont la Fédération autonome sapeurs-pompiers professionnels - Personnels administratifs et techniques (FA SPP-PATS), première organisation syndicale du secteur.

"Le ras-le-bol est général. On nous demande de faire de plus en plus de missions, avec de moins en moins de moyens", a expliqué à l'AFP André Goretti, président de la FA SPP-PATS. "Nous tirons le signal d'alarme, car la situation aujourd'hui ne nous permet plus d'assurer correctement notre mission de service public", a souligné Serge Hérard, président du syndicat Avenir Secours affilié à la CFE CGC. Avec des banderoles "Sapeurs-pompiers précarisés", "Maintien de tous les services sur tous les postes" ou encore "Pompiers en colère, citoyens solidaires", les manifestants se sont ensuite dirigés, à partir de 14h00, vers la place de la Nation.

Les syndicats dénoncent, entre autres, les "politiques d'austérité et de restriction budgétaire", "l'absence de reconnaissance", "les politiques managériales dictatoriales", "la sur-sollicitation induite par la réduction des effectifs", ou encore "les actes d'incivilité", selon le communiqué publié par la Fédération autonome SPP-PATS.



"Nous attendons 5.000 pompiers", avait plus tôt confié au Figaro un syndicaliste de la CFDT, à l'origine du mouvement aux côtés de la CGT, de la CFE-CGC-AS, de la FA/SPP-PATS, de la CFTC-SPA, de SUD-Sdis et de l'Unsa). L'intersyndicale déplore, dans un communiqué que l'Humanité s'est procuré, "une augmentation des interventions, le vieillissement des matériels et une baisse des effectifs ne nous permettant plus de garantir la qualité de votre service public de secours."

actu.orange.fr - 14/03/2017
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La grève sans impact pour les Lotois

La grève sans impact pour les Lotois

Société - Mouvement social ce mardi dans les services d'incendie

Le service opérationnel ne sera pas touché./ Photo DDM, archives.
Le service opérationnel ne sera pas touché./ Photo DDM, archives.

À l'appel de 7 organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC-AS, FA/SPP-PATS, CFTC-SPA, SUD SDIS, UNSA) les agents des Services d'incendie et de secours seront en grève aujourd'hui. Un mot d'ordre national qui sera observé dans le département en particulier au niveau administratif. L'aspect opérationnel ne sera pas concerné et la grève n'aura aucun impact pour la population lotoise.

Les revendications unitaires portent sur plusieurs points. «Actuellement, disent les syndicats, nous constatons une augmentation des interventions, le vieillissement des matériels et une baisse des effectifs ne nous permettant plus de garantir la qualité du service public de secours ce qui conduit notamment au rallongement des délais d'intervention des sapeurs-pompiers». Parmi les autres revendications figure l'instauration «d'une garantie minimale des effectifs dans les centres de secours ainsi que dans les véhicules d'intervention afin de permettre l'efficacité des secours ; la mise en place d'un management replaçant l'humain au cœur du dispositif permettant ainsi de stopper les risques psychosociaux et une réelle prise en compte de la santé, sécurité et qualité de vie au travail en respectant notamment la réglementation sur le temps de travail et le fonctionnement des CHSCT ; l'utilisation des sapeurs-pompiers volontaires par les SDIS doit être encadrée afin de limiter les dérives actuelles et la garantie d'une retraite décente pour tous les agents des SIS». Une manifestation nationale est prévue aujourd'hui à Paris.

 

 

La Dépêche du Midi - 14/03/2017
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Les ATSEM de Château-Thierry en grève

Les ATSEM de Château-Thierry en grève
Ces dames ont été chaleureusement accueillies par les élus.
Ces dames ont été chaleureusement accueillies par les élus.

Ils sont employées municipaux mais travaillent dans les écoles avec les enseignants, fonctionnaires comme elles mais de l'Éducation nationale. Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, appelées communément Atsem, ont des doléances. « Deux grèves ont déjà été organisées sur le plan national, nous n'avions pas bougé mais là, nous avons décidé de nous mobiliser », indiquait, en début d'après-midi, Patricia Van Schoorisse. Elle fait partie des vingt-quatre qui assument cette fonction à Château-Thierry. Dix-huit d'entre elles, dont deux stagiaires, étaient reçues en mairie de Château-Thierry ce mardi après-midi. Elles étaient en grève, à l'image d'un certain nombre de fonctionnaires.

« Pour une reconnaissance effective des spécificités du cadre d'emploi des Atsem », était-il écrit sur le document que Patricia Van Schoorisse a lu, auprès de plusieurs élus dont le député-maire, Jacques Krabal, et Frédéric Jacquesson, conseiller municipal délégué à l'éducation. Elle parlait notamment de « missions trop floues » car « leurs tâches varient selon les communes quand ce n'est pas selon les écoles ». La reconnaissance était aussi abordée : « Lors du festival de la soupe, nous n'avons même pas été citées dans le compte rendu alors que nous avions beaucoup participé », déplorait une Atsem, dans la salle de la Légion d'honneur où elles s'étaient assises, face aux élus et à leurs deux collègues. Patricia Van Schoorisse, ancienne responsable syndicale, était en effet au côté de Blandine Gautier, qui avait coordonné toute l'opération.

Le groupe était soutenu par Nadia Messabhia, secrétaire adjointe de la Fédération Autonome des employés municipaux de Château-Thierry, en grève « par solidarité ». Elle insistait surtout sur le manque de perspectives dans la carrière. « Elles relèvent de la catégorie C et ne peuvent évoluer vers la catégorie B à moins de passer des concours et de changer de fonction », indiquait la représentante syndicale qui se positionnait aussi pour la possibilité de s'orienter vers une autre carrière.

Toutes se souviennent encore bien que la ministre de la Fonction publique territoriale, Annick Girardin, venue à Château-Thierry à la fin de l'été, s'était montrée à leur écoute

Laurence Picano

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L'Union - 08/03/2017
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Grève dans les hôpitaux et services sociaux CGT, FO, FA-FPT (Autonomes), FSU

Grève dans les hôpitaux et services sociaux CGT, FO, FA-FPT (Autonomes), FSU

Paris - Grève dans le secteur public : Las de "faire toujours plus avec moins": infirmiers, aides-soignants ou encore assistantes sociales se sont fortement mobilisés mardi dans toute la France pour dénoncer leurs conditions de travail, rejoints par d'autres employés des services publics.


Ils étaient entre 10.000 et 12.000 à Paris, selon la police, 35.000 selon la CGT et FO services publics et santé.

A Marseille, la CGT a annoncé 1.500 manifestants, à Lyon et à Rennes, ils étaient plusieurs centaines, environ 300 à Grenoble, près de 450 à Dijon, 600 à Perpignan selon la police, 800 à 1.000 selon les syndicats. Toulouse a rassemblé 1.200 personnes, selon la police, 4.000 selon les organisateurs.

Parti en début d'après-midi de la place Denfert-Rochereau (XIVe) dans une ambiance bon enfant, le cortège parisien, pour lequel des cars avaient été affrétés de plusieurs régions, est arrivé sans incident aux Invalides. Selon Sud Santé sociaux, quelque 200 manifestants se sont réunis en fin d'après-midi devant l'hôpital Cochin, après avoir appris le suicide dans la matinée sur son lieu de travail d'une infirmière affectée au département de l'information médicale. 

Les manifestants, parmi lesquels le candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, répondaient à l'appel d'une intersyndicale FO-CGT-Sud et de 16 syndicats et associations d'infirmiers salariés et libéraux.

"La santé, ce n'est pas une dépense, c'est un service public", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

"Manque de personnel et de moyens", "épuisement professionnel", course "à la rentabilité", perte de sens: les maux dénoncés sont nombreux. "On nous demande de faire toujours plus avec moins d'effectifs", raconte Julie Edeline, aide-soignante à Rouen, qui a fait le déplacement à Paris, où les manifestants criaient: "Le million de Fillon pour l'hôpital".

"Nous sommes là pour défendre le service public, dénoncer les restrictions mises en oeuvre par le futur ex-président et sa sous-fifre Marisol Touraine", explique de son côté Bertrand Perrais, infirmier anesthésiste du CHU de Grenoble.

L'intersyndicale réclame "l'abandon" des groupements hospitaliers de territoire (GHT), du plan triennal d'économies de "3,5 milliards" d'euros ou encore "l'arrêt des fermetures de lits". Elle fustige également la remise en cause des 35 heures.

- 'Dégradation du service public' -

Face à la colère du secteur de la santé et après le suicide d'au moins cinq infirmiers l'été dernier, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait dévoilé en décembre un plan pour l'amélioration de la qualité de vie au travail des hospitaliers.

Selon son ministère, "le taux de mobilisation des personnels hospitaliers était de 9%". Le taux de grévistes était de 2,16% dans la fonction publique territoriale et de 1,2% dans la fonction publique d'Etat, selon le ministère de la Fonction publique.

Les fédérations de fonctionnaires, notamment CGT, FO, FA-FPT (Autonomes), FSU avaient appelé les agents à rejoindre le mouvement afin de dénoncer aussi la réforme territoriale et les conséquences des fusions: "mobilités forcées" et "dégradation" du service public.

A Nice, où la moitié des crèches sont restées fermées, de même qu'une trentaine de cantines scolaires, entre 400 et 500 personnes ont manifesté.

Cette journée d'action coïncidait avec une grève à Air France lancée par plusieurs syndicats au sol afin de peser sur les négociations salariales et suivie par 6% des salariés (tous personnels confondus), selon la direction. La négociation a débuté dans un climat tendu, plusieurs centaines de manifestants réclamant "leur part du gâteau".

Le programme de vols était, comme pour les autres compagnies, uniquement affecté par la grève des contrôleurs aériens, à l'appel du troisième syndicat, l'Unsa, qui doit se prolonger jusqu'à vendredi. Motif: la réorganisation de leur temps de travail.

Les salariés de l'énergie étaient eux aussi mobilisés pour "la revalorisation des salaires" et contre "la casse des industries électriques et gazières", qui regroupent 150.000 salariés. Chez Enedis le taux de grévistes a atteint 30,6%, 28,68% chez EDF, 21,25% chez le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE et 28,76% sur le périmètre France d'Engie et ses filiales.

Assemblée-Martinique.com - 07/03/2017
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Grève dans la fonction publique: grosses perturbations dans les écoles et les crèches de Nice ce mardi

Grève dans la fonction publique: grosses perturbations dans les écoles et les crèches de Nice ce mardi
De nombreuses écoles niçoises sont impactées par la grève ce mardi.
De nombreuses écoles niçoises sont impactées par la grèv...
Photo Jean-François Ottonello

Cantine, TAE, garderie perturbées, crèches fermées: c'est un mardi galère qui s'annonce pour les parents niçois en raison d'un mouvement de grève dans la fonction publique

Ni cantine, ni activités périscolaires, ni garderie: c'est le casse-tête auquel sont confrontés mardi 7 mars les parents d'élèves de maternelle.

Quant aux parents d'enfants accueillis en crèche, ils sont encore plus mal lotis: plus de la moitié des crèches municipales sont fermées ce mardi, selon les détails communiqués lundi soir par la Ville.

On fait le point.

 

LES ÉCOLES PERTURBÉES

Si aucune des 146 écoles publiques de la ville ne sera fermée, une quarantaine sera impactée par le mouvement de grève, d'après les détails communiqués hier soir par la Ville.

Neuf écoles élémentaires seront privées de cantine: Jacques-Prévert, Fuon-Cauda 1 et 2, Pierre-Merle, Oliviers, Orangers, Pasteur, Von-Derwies et Jean-Macé 1. Dans cette dernière, il n'y aura d'ailleurs ni garderie du matin, ni TAE, ni garderie du soir.

Quatre écoles primaires seront touchées: Cassini (pas de TAE), Crémat (pas de cantine), Gairautine (ni garderie du matin ni TAE) et Saint-Roman-de-Bellet (pas de cantine).

Enfin, ving-quatre écoles maternelles seront perturbées. 

Acacias, Baumettes 1, Bornala, Caucade, Château, Las-Planas, Mantega, Nice-Flore, Oliviers, Papon, Pasteur, Capelina, Dubouchage, Saint-Isidore, et Von-Derwies n'auront pas de cantine.

La Lanterne n'aura ni garderie du matin, ni TAE, ni garderie du soir; l'école Pierre-Merle n'aura ni TAE ni cantine tandis que Terra-Amata n'aura ni TAE, ni garderie du soir.

Enfin, les garderies du matin et du soir, les TAE et la cantine seront fermés dans les écoles Manoir, Val d'Ariane, Bischoffsheim, Fuon Cauda, Ray-Gorbella et Saint-Sylvestre.

LES CRÈCHES FERMÉES

Sur les 26 établissements d'accueil du jeune enfant que compte la ville, 14 seront fermées ce mardi.

Il s'agit des crèches Bellevue, Colibris, Explorateurs, Farandole, Libellules, Tourterelles, Baby'Age, Petits Poucets, Pilou, Mantega, Roseraie, Oiseau Bleu, Rainettes et Lézardière.

En revanche, toutes les autresx (Petits Loups, Iris, Terra Amata, Ritournelle, Eau Vive, Source, Joia, Parpaioun, Petits Poètes, Villa Isabelle, Ile des Enfants et Arbre Bleu) fonctionneront normalement.

Par ailleurs, les 130 assistantes maternelles municipales ("Service d'Accueil Familial", ex-crèche familiale) réceptionneront normalement les enfants.

L'ensemble des services aux familles (Relais Petite Enfance, Pôles Petite Enfance et Familles et Points d'Inscription) fonctionneront également.

UN MOUVEMENT NATIONAL

Les agents territoriaux sont appelés à faire grève et à manifester par la CGT, FO, FA-FPT (Autonomes) et la FSU qui dénoncent des "attaques concertées contre le service public local": mutualisation des services et mobilité forcée, baisse des dotations de l'Etat qui impacte les effectifs...

Du côté de la fonction publique d'Etat, CGT, FO, FA-FP et Solidaires "soutiennent pleinement toutes les initiatives", notamment les revendications communes aux trois fonctions publiques sur les rémunérations, l'organisation des carrières, les suppressions de postes et le statut. Solidaires et FA-FP ont déposé des préavis.

Plusieurs autres fédérations CGT: équipement, postes et télécoms, organismes sociaux (avec FO et SUD) participent également à cette journée.

PAR B.G. (RF/NITAMECIN//IMLEILGUGB)

Nice-Matin - 07/03/2017
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P.-O. - En grève, la police municipale d'Argelès va débrayer une heure par jour

P.-O. - En grève, la police municipale d'Argelès va débrayer une heure par jour

Par Véronique Parayre

Il n'y aura pas de policier en service entre 16 heures et 16 h 59 dans la cité, à partir de ce lundi.
Il n'y aura pas de policier en service entre 16 heures et 16 h 59 dans la cité, à partir de ce lundi. PHOTO/ARGELES VERONIQUE PARAYRE

Devant l'impasse des négociations avec le maire, le syndicat FA-FPT, largement majoritaire dans ce service municipal, a déposé un préavis de grève illimité. Ça commencece lundi.

"Nous sommes face à un mur, les négociations sont impossibles. Nous attendons depuis neuf mois qu'un dialogue s'instaure. Face à ce mépris, à cette situation d'indifférence, nous lançons un préavis de grève illimité, parce que nous n'avons pas d'autres choix", explique, déterminé, Laurent Rovira, secrétaire départemental FA-FPT. Rappelons que le conflit entre le maire Antoine Parra et les policiers municipaux a débuté le 5 juin 2016, par une journée de grève historique, puisque vingt des vingt-cinq agents sont syndiqués FA-FPT, les raisons se trouvant dans l'attribution d'une prime excluant ce service.

Revendications et reconnaissance

Alors que le maire vient de signer une convention pour trois ans entre la police municipale et la gendarmerie, pour, a-t-il souligné, "une collaboration indispensable et une efficacité maximale en matière de sécurité sur la ville", les agents mettent en avant leurs particularités. À commencer par le fait que la "PM" est le seul service municipal à travailler 24 heures sur 24, de la mi-juin à mi-septembre.

Évidemment à cela s'ajoute la dangerosité des missions. Pour le délégué syndical : "Les policiers municipaux sont au regret de constater qu'ils sont victimes d'injustice salariale discriminatoires. Sans avoir la possibilité de négocier, l'incompréhension et la colères sont entretenues depuis des mois. Les hommes et les femmes de ce service interprètent cela comme de l'indifférence de la part de leur patron et un manque total de reconnaissance de la pénibilité de leur métier et des risques."

Des mots durs, approuvés par les syndiqués dont certains ajoutent : "On est dans le déni complet. Faudra-t-il faire comme les policiers nationaux et se mettre tous en arrêt maladie ? Nous n'aimons pas cette situation tendue, même si nous en rencontrons souvent sur le terrain, mais à ce stade c'est insupportable".

Pas de policier durant 59 minutes

Concrètement, si la menace pèse sur les manifestations populaires à venir (on pense notamment à la fête américaine et surtout aux Déferlantes), en attendant, conformément aux textes en vigueur, le syndicat FA-FAPT Albères-Côte Vermeille-Illibéris et le syndicat autonome des fonctionnaires territoriaux des Pyrénées-Orientales, ont déposé un mouvement de grève de 59 minutes. Il est reconductibles chaque jour ouvré et prendra effet ce lundi entre 16 heures et 16 h 59. Autant dire que les sorties des établissements scolaires risquent d'être perturbées.

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La réponse du maire Antoine Parra

"Le conflit est relancé alors qu'aucun élément nouveau n'est apporté, donc à même situation, même réponse. Devant cette revendication corporatiste salariale, la collectivité ne peut répondre, car l'heure n'est pas à l'inflation de la masse salariale. Les conditions de travail des policiers municipaux n'ont pas changé depuis leur embauche. Je reconnais les difficultés, la dangerosité, les contraintes horaires, mais il faut savoir qu'à grade et échelon égal, ils gagnent 300 euros de plus par mois qu'un autre agent. Ce mouvement est infondé et je doute qu'il soit suivi, rappelons également que les deux autres syndicats (FO et CGT) se sont désolidarisés de leur action. Preuve que cette demande est illégitime. J'espère que la raison sera entendue".

L'Indépendant - 06/03/2017
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